Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’était un gâteau et d’où il venait ? Il s’avère que les Égyptiens ont déjà pu démontrer leurs talents de boulangers, en particulier pour la fabrication de pains sucrés, dans l’Antiquité. La première preuve de l’existence d’un gâteau est un mélange de farine, de miel et d’eau. Il était placé sur des pierres et laissé à sécher au soleil pour former une sorte de gâteau sucré.
Le miel étant un produit de luxe à l’époque, ces confiseries étaient principalement fabriquées et consommées lors des fêtes religieuses. Plus tard, ces gâteaux et autres pâtisseries ont surtout été confectionnés en fonction des saisons. Par exemple, à l’automne, avant les moissons, ils étaient offerts aux dieux et aux esprits pour garantir une bonne récolte. Pour en savoir plus sur les cheesecakes et les cupcakes dont les Montréalais raffolent, lisez imontreal.net.
L’histoire des gâteaux

Mais tout d’abord, plongeons dans l’histoire des sucreries les plus appréciées de l’humanité. Dans ce contexte, nous pouvons également mentionner les gâteaux de lune chinois. Ils sont encore préparés aujourd’hui pour la fête de la mi-automne, afin de célébrer la récolte et d’honorer la déesse de la lune dans la mythologie chinoise. D’ailleurs, c’est la forme de la lune qui cache généralement la forme ronde du gâteau. Quant à la consommation de gâteaux lors de la célébration des anniversaires des gens ordinaires, cette tradition est apparue beaucoup plus tard. Il est intéressant de noter qu’au départ, elle ne s’est pas implantée dans la plupart des cultures du monde.
Le sujet est si intéressant que des universitaires se sont joints à la discussion. L’International Journal of Humanities and Social Sciences a récemment publié un article sur l’histoire et les origines des anniversaires dans le monde, affirmant que les célébrations d’anniversaires sont devenues accessibles à tous, il n’y a pas si longtemps. Dès le début, les anniversaires ont été considérés comme des événements importants qui ne devaient être célébrés que par la noblesse, comme la royauté ou d’autres familles nobles. Le fait que le sucre était considéré comme un produit de luxe à l’époque a joué un rôle important à cet égard.
De même, les anniversaires d’enfants sont devenus populaires en Allemagne vers le 17e siècle. Ce sont les Allemands qui ont commencé à placer une bougie sur les gâteaux pour chaque année de naissance de l’enfant, et à en ajouter une autre chaque année suivante.
Un vrai gâteau d’anniversaire

Quant au gâteau que nous connaissons tous aujourd’hui, y compris les Montréalais, il n’est apparu qu’au milieu du XIXe siècle. À cette époque, le sucre perd rapidement de sa valeur et devient donc plus abordable, ce qui fait que les pâtisseries et les gâteaux deviennent de plus en plus courants dans la classe moyenne.
Quant à l’Amérique du Nord, et donc au Canada avec sa métropole, l’image du gâteau d’anniversaire, bien que lente, s’est solidement ancrée dans l’imaginaire collectif et les habitudes culinaires du pays. Cette douce tradition n’a pas non plus échappé à Montréal.
D’ailleurs, les habitants ont toujours un gâteau blanc recouvert de crème au beurre, sur lequel doit figurer une inscription sacrée : « Joyeux anniversaire ». De nos jours, la profession de pâtissier est devenue populaire et respectée, surtout si le maître peut faire quelque chose de spécial et, surtout, de délicieux. Aujourd’hui, les gâteaux d’anniversaire ont atteint de nouveaux sommets, notamment en termes d’exécution et de créativité. Les gâteaux personnalisés avec de nombreux étages et d’énormes volumes de pâte à sucre ont littéralement conquis les fêtes d’enfants et autres célébrations.
Mais bien sûr, il existe aussi des versions classiques dont les Montréalais raffolent.40 Parmi elles, les brownies, les cupcakes ou les cheesecakes sont très populaires. Si un Montréalais a décidé d’économiser l’argent d’un pâtissier, il peut utiliser un mélange déjà préparé, auquel il suffit d’ajouter des œufs, de l’eau et de l’huile, et qu’il met au four. Après cela, vous pourrez dire en toute sérénité que vous avez préparée vous-même ce délice pour la fête. L’essentiel est de ne rien confondre en lisant les instructions de cuisson.
L’histoire du petit gâteau québécois

Parlons des classiques. C’est ainsi que l’on peut qualifier les fameux petits gâteaux québécois de la marque Vachon. Autant dire qu’on y fabrique des gourmandises locales depuis près de 100 ans. Tout a commencé lorsque Joseph Arcadia Vachon et son épouse Rose-Anne ont acheté une boulangerie à Sainte-Marie-de-Bos. Cette entreprise familiale est devenue un véritable fleuron de l’économie québécoise.
Tout cela s’est passé en 1923. À cette époque, il est très difficile pour les jeunes Québécois de trouver un emploi bien rémunéré. C’est pourquoi les fils Vachon se rendent aux États-Unis pour y gagner leur vie. Mais la crise de 1929 a tout bouleversé. Ils ont perdu leur emploi aux États-Unis et sont rentrés au pays, où l’entreprise familiale était florissante.
M. Vachon a commencé par des produits de boulangerie, mais sa femme a proposé aux clients, presque dès le début, des petites douceurs telles que des tartes et des croquignols. Puis l’entreprise s’est lancée dans la confection de petits gâteaux grâce à l’un de leurs fils, Louis. Un jour, alors qu’il effectuait une livraison à Sault-Sainte-Marie, il a dépensé tout son argent pour acheter des petits gâteaux à un vendeur de Montréal pour 15 dollars. Plus tard, lorsqu’il est arrivé à Sault-Sainte-Marie, il les a facilement revendus, ce qui lui a permis de se rendre compte qu’il y avait une énorme demande pour ces friandises. C’est ainsi qu’au bout d’un certain temps, la boulangerie Vachon s’est mise à faire des petits gâteaux.
Et c’est un autre frère, Joseph, qui a initié le passage de l’entreprise à la production industrielle. Il a travaillé pendant un certain temps à Détroit, aux États-Unis. De retour à Sault Ste Marie, il convainc ses parents et ses frères de moderniser leur boulangerie, non sans mal. Par la suite, peut-être pas aussi rapidement qu’il l’aurait souhaité, mais la production de produits de confiserie passe de l’artisanal à l’industriel.
Quant à un autre frère, Paul, il est à l’origine de la création du Jos Louis en 1932. Jos Louis est un gâteau rond au chocolat et à la crème qui porte le nom des deux autres frères. L’entreprise familiale Vachon a d’ailleurs survécu à la Seconde Guerre mondiale guerre, malgré le rationnement du sucre nécessaire à la production de confiseries.
Sucreries de Montréal

Quant à Montréal, l’amour des habitants pour les sucreries remonte aux pâtisseries de la ville. Montréal est une ville connue pour ses nombreux établissements gastronomiques et ses petits joyaux sucrés où l’on peut déguster diverses gourmandises créées par des artisans passionnés.
Que ce soit pour déguster un délicieux dessert dans l’après-midi, pour charmer vos invités, pour célébrer une occasion spéciale ou simplement pour satisfaire votre amour des sucreries, vous pouvez obtenir tout ce que votre cœur et votre estomac désirent.
Il existe plusieurs lieux exclusifs à visiter dans le centre-ville, et ils sont à ne pas manquer. L’un des quatre restaurants Glaceurs propose de délicieux cupcakes, parmi les meilleurs de Montréal. Vous trouverez d’excellentes pâtisseries chez Son et Seigle, une boulangerie artisanale située sur l’avenue du Parc qui se spécialise dans les gâteaux et beaucoup d’autres.
Et la pâtisserie Mahrousé est l’endroit idéal pour faire le plein de baklavas et autres délicieuses confections orientales au centre-ville de Montréal.
Si vous faites un détour par La Meunerie Urbaine dans le village de Moncler, vous visiterez un endroit où l’on moud encore la farine avec son propre moulin et où l’on prépare certaines des meilleures pâtisseries de la ville. Et ce n’est pas pour rien que Chez Fred, une boulangerie-pâtisserie artisanale qui fabrique certains des meilleurs croissants de la métropole, est un lieu de prédilection pour les habitués. Ainsi, les gourmets et les gourmands qui aiment les cheesecakes, les cupcakes, les gâteaux et autres sucreries savent qu’ils sont toujours les bienvenus à Montréal.
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